Si pour des raisons de santé ou à la suite d’un accident, vous deviez vous arrêter de travailler, vous percevriez des indemnités journalières plus ou moins conséquentes, en fonction de l’existence ou non d’une assurance complémentaire à votre régime légal de protection sociale.

L’indemnité journalière, par définition

Sur un plan strictement légal, la Sécurité Sociale vous verse en tant que salarié(e) une Indemnité Journalière durant un arrêt de travail, à la suite d’une maladie (après 3 jours de carence légale) ou d’un accident.

Ces indemnités peuvent vous être éventuellement complétées par une Indemnité journalière supplémentaire de votre employeur, soit parce que la convention collective l’exige, soit parce que votre employeur l’a prévu de sa propre initiative.

En tant que commerçant, artisan, gérant majoritaire de société ou libéral, votre régime social obligatoire auquel vous êtes assujetti(e) (RSI, CIPAV, …) suivra le même principe que pour un salarié, mais à des conditions encore plus restrictives.

En effet, chaque profession ayant ses propres règles, le calcul précis de votre droit à une indemnité journalière complémentaire s’avérera nécessaire, en se basant soit sur le revenu professionnel moyen de vos trois derniers exercices (pondération), soit sur celui de l’année précédente.

Bon à savoir

Par définition, toute personne se trouvant en arrêt de travail, à la suite d’une maladie ou d’un accident, est censée ne pas percevoir plus d’indemnisation que ses revenus professionnels !

Il s’agirait, sinon, d’un cas d’enrichissement personnel, strictement interdit par notre réglementation sociale.